Quelles sont les exclusions courantes des assurances pour animaux ?

Souscrire à une assurance pour son chien, son chat implique de bien lire ce que couvre le contrat, mais aussi ce qu’il ne prend pas en charge. Beaucoup découvrent trop tard que les exclusions de garantie pèsent sur le remboursement des soins.

Maladies préexistantes : une exclusion incontournable

Impossible d’y couper : si une maladie ou une pathologie est diagnostiquée avant la signature du contrat, elle sera quasi systématiquement exclue, ou en tout cas restreinte, des remboursements proposés. Cela touche des problèmes fréquents chez les chiens et chats comme l’arthrose, la dysplasie, ou même certains problèmes chroniques.

Le conseil le plus simple consiste à débuter la démarche d’assurance, chez Figo par exemple, quand l’animal est encore jeune ou qu’aucun antécédent n’a été relevé par le vétérinaire. En parlant avec d’autres propriétaires, il ressort souvent que l’oubli des exclusions sur des affections préexistantes engendre de grandes déconvenues au moment de demander un remboursement.

Les frais de prévention : rarement pris en charge

Stérilisation, castration, bilans globaux… Ces frais de prévention constituent l’un des points de vigilance lors de la souscription d’une assurance. En règle générale, ils ne sont pas inclus dans la formule de base. Seules quelques formules plus complètes, qui impliquent une cotisation plus élevée, permettent d’ajouter une prise en charge partielle pour ces frais.

Il ne faut donc pas s’attendre à un remboursement automatique des vaccins du chat ou du chien chaque année. Par expérience, beaucoup pensent que ces actes sont systématiquement couverts, mais il suffit de comparer les contrats pour réaliser que ces dépenses restent le plus souvent à la charge du propriétaire. Un conseil : comparez soigneusement chaque document, car certains assureurs cachent ces détails dans les annexes.

Restrictions liées à l’âge de l’animal

Un chiot à peine arrivé ou un chat déjà âgé ? L’âge pèse lourd dans les conditions d’acceptation. Concrètement, beaucoup d’assurances imposent un âge minimal et maximal, excluant les très jeunes (animaux de moins de trois mois généralement) ou limitant la souscription au-delà d’un certain âge.

La souscription précoce s’avère donc souvent la meilleure option, notamment pour garantir la pérennité du contrat sur plusieurs années. De nombreux propriétaires ont été confrontés à un refus d’assurance en raison de l’âge de leur animal, alors que d’autres contrats maintiennent les exclusions au fil du temps, rendant la couverture moins intéressante à long terme.

Soins spécifiques et exclusions générales

Souscrire à une assurance pour une intervention de stérilisation ou pour les soins dentaires ? Mieux vaut vérifier, car ces prestations figurent très souvent parmi les exclusions. Un nettoyage dentaire ou une opération considérée comme relevant du confort ou de la prévention reste à la charge du propriétaire dans la quasi-totalité des cas.

Seuls les actes prescrits pour une nécessité médicale (infection, complication grave, etc.) peuvent ouvrir un droit au remboursement. Bien discuter des actes réellement pris en charge avant la signature évite les déceptions en salle d’attente du vétérinaire.

Comportements à risque et exclusions liées aux accidents

Les blessures causées par des bagarres, ou les dommages résultant d’un comportement jugé agressif, posent problème. Notamment pour certaines catégories de chiens, dont beaucoup d’assureurs refusent de couvrir les frais consécutifs à ces accidents. Même constat pour le chat fugueur ou bagarreur, bien connu des vétérinaires de quartier.

Les délais de carence : ce que vous devez savoir

La plupart des contrats introduisent une période appelée « délai de carence ». Durant cette phase, généralement de quelques jours à plusieurs semaines, aucun remboursement n’aura lieu pour les nouveaux problèmes de santé. Ce dispositif vise surtout à éviter les abus : sans cela, certains prendraient une assurance juste après la découverte d’un problème pour améliorer leur couverture. À surveiller donc, car cela peut avoir un effet direct sur votre budget de soins vétérinaires si l’urgence se présente juste après la signature.

Soyez vigilant pour protéger vos compagnons

Au final, anticiper les exclusions contractuelles et lire chaque clause en détail forment la meilleure stratégie pour éviter les déceptions. Mieux vaut passer quelques heures à comparer et discuter avec plusieurs professionnels plutôt que de découvrir, le moment venu, que le remboursement escompté ne viendra jamais. Prévoyance, patience et méthode : voici ce qu’il faut pour choisir une assurance vraiment adaptée à son chien, son chat ou autre compagnon à poils. Prendre le temps d’explorer plusieurs contrats, se renseigner et s’informer reste la clé d’une tranquillité durable face aux imprévus de la vie animale.